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Présentation du dossier de validation

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  1. Préambule . Se représenter mentalement le travail à fournir.
  2. Nous sommes ici — Lorsqu'il existe, comment se présente le livret de validation. S'il n'existe pas, comment structurer son argumentaire (pour les diplômes supérieurs) .
  3. Comment répondre aux attentes ? Les phases du travail - Concevoir des stratégies narratives.
  4. Comment sélectionner les situations de travail à expliciter ? Créer les prétextes pour "écrire", "dire" et convaincre.
  5. Méthode d'élucidation des acquis par autoquestionnement . Conception du fil des récits, des scénarios narratifs. L'expression des chemins de pensée.
  6. Socle de compétences et questionnement générique. Quelques idées génériques pour créer les situations-prétextes et exprimer ses acquis.
  7. Contrôle de la pertinence des situations-prétextes par rapport au diplôme visé. Indicateurs associés
  8. Accompagnement - Audit critique

2. Le dossier (ou livret) de validation ou la feuille blanche

C'est un travail écrit qui, dans tous les cas de figure, est demandé à ce stade de votre démarche. Il fait office de test d'évaluation.
Il peut s'y adjoindre une épreuve de mise en situation réelle si vous visez un Titre Professionnel, un CQP, ou une certification dispensée par certaines Ecoles. Aux diplômes du secteur sanitaire et social, s'ajoute éventuellement une formation complémentaire obligatoire.

Certains organismes valideurs imposent des délais pour rédiger le mémoire de validation. Un an généralement entre la notification de recevabilité et le dépôt du dossier de validation.
Prenez donc soin de vous renseigner sur les dates limites de dépôt de votre travail (un à trois mois généralement, avant la session du jury choisie. Ce délai est nécessaire pour réunir le jury et étudier le dossier).
Au besoin, renseignez-vous si vous pouvez opter pour une session du jury qui vous convient mieux que celle proposée.

Lorsque les organismes ont décidé de créer une trame pour leur dossier de validation, les questions sont génériques, c'est-à-dire que les thématiques à aborder sont similaires pour tout le catalogue de formations (droit, sciences, langue, technologie, etc.). Ce ne sont donc pas des questions théoriques. Elles doivent être réfléchies et reliées adroitement en fonction de chaque attente du diplôme visé.

La question à se poser est toujours celle-ci : cette question me permet d'exprimer quoi par rapport au diplôme visé ?

Les organismes responsables vous proposeront un accompagnement, pour le renseigner. Il est normalement facultatif, mais parfois obligatoire. SOYEZ SUR VOS GARDES. Malgré QUALIOPI, les coûts et la qualité sont très variables (y compris pour les organismes ayant acquis une grande notoriété en matière de formation). Si vous décidez de ne pas vous faire accompagner, ce site vous sera particulièrement utile.
Vous pouvez aussi opter pour notre accompagnement. Quoi qu'il en soit, il est indispensable de nous tester lors d'un entretien préalable, comme vous testez tout autre organisme.

ATTENTION :
Les trames des livrets ou dossiers de validation sont plus ou moins bien pensées selon les organismes. Surtout lorsque le candidat doit renseigner précisément des tableaux de synthèse recensant les compétences et de connaissances attendues, alors qu'il n'a généralement pas l'habitude de rédiger des syllabus, des taxonomies sur ces sujets. Commencez toutes vos phrases par les verbes-clés proposés dans notre taxonomie.
Rappelez-vous toujours que votre seul objectif est d'être convaincant par rapport à chaque attente du diplôme. Dans tous les cas, soyez opportuniste (c'est-à-dire, créez les occasions d'exprimer) et habile pour révéler vos acquis (contenu et niveau de complexité).
Veillez à être raccord entre ces tableaux de synthèse, votre CV et vos situations de travail explicitées ultérieurement dans votre dossier de validation.

Dans les faits, il y a deux dossiers distincts : le dossier narratif, explicitant les études de cas issus de votre vécu et le dossier de preuves que vous créerez, rassemblant les documents témoins comme vos outils d'analyse de l'activité.

Voici un exemple type : le Livret de validation pour les diplômes de l'Education Nationale allant du CAP au BTS.

Beaucoup de candidats nous demandent les trames vierges au format WORD des dossiers de validation du secteur sanitaire et social (CAFDES, DEIS, DEES, DEETS, CAFERUIS, DEASS...). Si vous les souhaitez, contactez-nous. Ils sont relativement bien conçus par rapport à d'autres, bien que la construction d'un diagnostic n'est pas évoquée. Quel oubli ! Méditez les points 431 à 436
En conséquence, ne limitez pas l'expression de vos acquis à cause d'attentes mal exprimées par les organismes valideurs (surtout à partir de bac+5).


3. Comment répondre aux questions génériques des organismes valideurs ?

Comment répondre aux attentes du jury lorsqu'un questionnaire n'existe pas ? Quelles sont les thématiques habituelles à réfléchir ?

En théorie, c'est relativement simple. Le principe est le suivant : savoir exprimer vos acquis associés à chaque attendu du diplôme, en profitant des questions génériques (pratiquement toujours les mêmes quel que soit le diplôme) recensées dans le livret de validation.

En pratique, comme les questions posées ne sont pas spécifiques au diplôme visé, mais génériques, l'explicitation analytique écrite de vos activités pour rendre visible vos connaissances, compétences et pratiques professionnelles ne va pas de soi, l'ajuster à un référentiel diplôme non plus. Il ne s'agit donc pas de répondre à des questions théoriques et scolaires. C'est un travail de "storytelling", d'élucidation des modes de pensée et d'action qui impose de la créativité, de réfléchir à une stratégie argumentaire pour chaque question générique, de revenir de nombreuses fois sur ses écrits notamment au moyen d'un auto-questionnement approprié des écrits. C'est l'une des raisons d'être de l'accompagnement de qualité.

Lorsqu'une trame d'un dossier de validation existe, la meilleure façon de l'aborder est de se poser cette question sur chaque attente générique :
"CETTE ATTENTE DU JURY EST PRÉTEXTE A EXPRIMER QUOI DE MES COMPÉTENCES, QUOI DE MES CONNAISSANCES EN LIEN ETROIT AVEC LES UNITÉS D'ENSEIGNEMENT DU DIPLÔME VISÉ"

Dans un premier temps l'accompagnateur doit vous aider à répondre à ces questions,

dans un second temps, il doit vous aider à éviter les redondances.

Le travail d'élucidation doit atteindre un degré de précision cognitive suffisant pour que le jury soit convaincu de la véracité de votre témoignage et persuadé que le contenu de vos acquis et leur niveau de complexité correspondent à ceux demandés aux étudiants. Plus le niveau du diplôme est élevé, plus le maillage des descriptions de vos expériences sera fin (sans noyer le jury avec des données subalternes) et plus vous montrerez l'acuité de vos études, analyses et raisonnements.
Une seule méthode pour y parvenir, interroger minutieusement votre mémoire et vos expériences, rassembler toutes les traces probantes possibles de vos réalisations et s'approprier la terminologie propre à l'expression des compétences.

Les principales phases de travail

(voir ICI une synthèse niveau CAP à BAC)

1. Phase de préparation, de documentation, de recherche.

Lisez attentivement ces 4 fiches-conseils avant de débuter votre travail :
Comment se préparer ? Les premières recherches
Par quoi commencer ? Les recherches complémentaires
Quelles méthodes suivre ? Concevoir ses propres outils d'élucidation
Ce qu'il ne faut pas faire. Chasser les biais cogitifs
Il est indispensable de ne pas se précipiter dans la rédaction de votre livret sans une réflexion et des recherches préalables afin de comprendre les exigences de la VAE et du diplôme.

  • Mémorisez chaque attendu du diplôme visé. Ils définissent les objectifs de votre argumentaire. Au niveau universitaire, ingénieur, une phase de recherche est souvent nécessaire pour clarifier les objectifs de chaque unité d'enseignement du diplôme.
  • Mémorisez les questions posées dans le livret de validation (quand il en existe un). Ne les étudiez pas séparément les unes des autres, mais en cohérence les unes par rapport aux autres. Méditez les mots clés. Reliez-les au diplôme.

Documentez-vous sur les processus de travail ad hoc, c'est-à-dire théoriques, en lien avec chaque bloc de compétence du diplôme.
Identifiez les attentes cachées. Eventuellement, joignez-nous pour les repérer.

2. Phase d'incubation

Associés à notre questionnaire-type (niveau bac, bac+2, au delà nous contextualisons davantage notre questionnaire d'élucidation), ces outils à télécharger et cette base de données de compétences vous aideront à cartographier les différents aspects de vos activités (à vous auto-informer). Faites un inventaire de vos activités et des tâches qui les constituent. Classez-les en fonction des attendus du diplôme visé.

A ce niveau, l'accompagnateur aide normalement à peser chaque terme du référentiel diplôme et, lorsqu'il existe, chaque terme du dossier de validation. Il aide à relier habilement : attentes du dossier, attentes du diplôme et cartographie de vos activités.

Autrement dit, il transmet des outils d'élucidation et d'expression des compétences pour aider à relier des "MORCEAUX DE VIE EPARS" à des "MORCEAUX DE DIPLÔME" et aux composantes du dossier.

Si l'accompagnateur ne vous aide pas lors de la phase d'incubation, contactez-nous.

3. Phase de sélection des situations de travail à expliciter, angles argumentaires de votre discours écrit. Cette phase est très importante.

Parfois, une situation de travail par pôle d'enseignement du diplôme visé est requise, mais certaines unités d'enseignement peuvent être regroupées dans une même situation vécue.
Le critère de sélection est simple. Plus la situation vécue offre de PRÉTEXTES pour exprimer les compétences et connaissances attendues par le pôle d'enseignement entrant dans le périmètre de votre démonstration, meilleur est le choix.

Evitez de regrouper dans une seule situation de travail l'ensemble des attentes du diplôme. Distribuez les unités d'enseignement à démontrer dans trois ou quatre situations de travail présélectionnées.
Le candidat rédige une introduction pour communiquer au jury le périmètre de sa démonstration sur chaque situation de travail.

C'est à cette étape que le candidat choisit un/des plan(s), des scénarios narratifs.

Si une trame de livret de validation existe, la structuration dépend de ladite trame.

Les thématiques d'élucidation des acquis de connaissance et d'expérience à réfléchir sont similaires même s'il n'existe pas de trame et quel que soit le diplôme visé.

Si une trame de dossier de validation n'existe pas, plusieurs structurations (plans ou scénarios) des écrits sont possibles :

3.1 - Explicitez TOUJOURS en premier lieu le contexte global de l'entité dans laquelle vous exercez. Il s'agit généralement d'exprimer votre connaissance de la stratégie systémique de l'entité, le cadre juridique et institutionnel, le projet global, la stratégie organisationnelle, la chaine de valeur externe...
Pour les diplômes supérieurs, si vous faites évoluer le contexte systémique vous pourrez évoquer et justifier dans une situation-problème (lisez la suite)

3.2 - En second lieu, vous explicitez des situations-problèmes vécues dans l'entité préalablement décrite. Plusieurs structurations sont possibles.
Une structuration linéaire, mais imaginative, s'appuyant sur la reconstruction chronologique des tâches (cycle de vie) constituant chaque processus attendus par le diplôme. C'est celle que nous préconisons habituellement. Néanmoins, il s'agit de ne pas s'enfermer dans une situation de travail routinière donc trop peu révélatrice, mais d'ajouter habilement de la complexité vécue à divers moments de votre expérience professionnelle. Ces éléments de complexité doivent être en lien avec le contenu et le niveau cognitif exigés par le diplôme.

Rédigez tel le scénario d'une enquête policière. Explicitez comment se construit progressivement votre savoir.
- Une structuration fondée l'exploitation narrative de la construction des diagnostics, puis des remèdes, une sorte d'enquête vécue.

(Surtout au niveau universitaire et ingénieur) Une démarche empirico-inductive, typique de la VAE. Partez du RÉCIT d'une situation de travail principalement inhabituelle issue de vos acquis pour démontrer comment vous accédez aux savoirs et savoir-faire attendus par chaque unité d'enseignement du diplôme (partir du détail pour arriver au tout). La narration s'appuie sur vos observations fines et nuancées pour élaborer des hypothèses diagnostiques, explicite comment vous les validez ou invalidez, comment vous reliez aux théories. Exemple : une gestion de problème, une gestion de projet / de changement.
La démarche empirico-inductive peut se compléter par une démarche dialectique surtout si la situation prétexte choisie pour révéler vos acquis sollicite vos compétences pour rechercher, vous autoquestionner.

(Surtout au niveau universitaire et ingénieur) Une démarche hypothético-déductive (partir du tout pour arriver au contexte différencié). Partez de la THÉORIE issue de vos acquis de connaissances académiques puis confrontez-la à vos réalités vécues. L'approche révèle vos compétences analytiques et votre esprit critique. La narration peut se baser sur une activité récurrente documentée par des études statistiques. Une démarche dialectique complète aussi la démarche hypothético-déductive.

- Une structuration du fil des récits se fonde sur l'exploitation narrative des oppositions ou des comparaisons

(Surtout au niveau universitaire et ingénieur) La démarche comparative s'appuie sur des situations de travail similaires (toujours en lien étroit avec le diplôme) vécues dans des contextes différents, pour démontrer au jury comment vous accédez à des concepts, savoirs et savoir-faire transposables, indépendants de l'environnement. La narration peut s'appuyer sur un audit, une étude comparative, le benchmarking... Elle cartographie, conceptualise, modélise les interactions, dépiste et analyse les différences, les contradictions (démarche dialectique).

- Une structuration du fil des récits se fonde sur chaque sous-composante de chaque bloc de compétences du diplôme visé

Chaque sous-composante du bloc de compétences choisi (ou unité d'enseignement) définit un chemin narratif. Consultez cet exemple.

Ces différentes démarches peuvent se combiner. Elles traduisent l'expression de vos chemins de pensée associés à chaque composante du diplôme et au niveau requis par le diplôme (voir phase 7)

Quelle que soit l'approche, la VAE est une démarche CRÉATIVE d'expression écrite !
C'est au candidat d'exprimer ce qu'il déduit, infère, compare de ses situations de travail par rapport au diplôme. Ce n'est pas au jury de le faire.

Ce faisant, le candidat démontre qu'il est à la fois SON PROPRE PROFESSEUR ET SON PROPRE ÉLÈVE.

Verifiez l'alignement logique entre vos situations de travail, les objectifs stratégiques de l'entité et surtout avec les unités d'enseignement du diplôme.

A ce niveau, l'accompagnateur aide normalement par un questionnement précis à identifier les situations-prétextes révélatrices des compétences (savoir-faire) et connaissances (savoirs) associées à chaque unité d'enseignement du diplôme visé.

Il conseille pour construire des plans adaptés, pour exprimer comment le savoir contextuel associé à chaque unité d'enseignement théorique du diplôme, se construit au fur et à mesure du récit d'une situation vécue.

Si l'accompagnateur officiel ne vous aide pas lors de la phase de sélection des situations-problèmes prétextes à exprimer vos acquis, et ne vous conseille pas sur les bonnes démarches intellectuelles à adopter, contactez-nous.

4. Le savoir-faire. Phase de description (type WBS d'une gestion de projet). Déplier les processus (mission décomposée en activités et en tâches)

Qu'il existe une trame de dossier ou pas les situations de travail en rapport étroit avec chaque unité d'enseignement du diplôme visé. Pour vous aider, concevez des mind mappings des processus théoriques (c'est-à-dire les différents types de gestion requis par chaque unité d'enseignement du diplôme visé). Choisissez avec soin le vocabulaire à employer (notamment vos verbes) pour situer votre rôle à chaque étape.

A ce niveau, l'accompagnateur aide normalement décomposer étape par étape les situations de travail illustrant chaque unité d'enseignement du diplôme visé (cartographie du cycle de vie des processus).
Il aide à relier chaque étape à chaque attente du diplôme.
Il conseille quant au choix du vocabulaire pour exprimer vos responsabilités.

Si l'accompagnateur officiel ne vous aide pas à cartographier finement vos situations problèmes, contactez-nous.

5. Scénarisation des processus vécus (storytelling, mise en scène des compétences et connaissances. Approche littéraire de la VAE. Style de communication. Choix des mots)

En conséquence, la contextualisation des processus ad hoc (mind mapping) met à l'épreuve de la vie chaque pôle d'enseignement du diplôme visé. Cette phase doit être créative, car ce récit s'affranchit de l'unité de temps, d'action, de lieu, du théâtre classique. En conséquence, le candidat reconstruit habilement des situations de travail vécues de façon éparse pour en faire un récit cohérent et le plus révélateur possible.

A ce niveau, l'accompagnateur aide normalement à rédiger, reconstruire l'enchainement logique des faits épars, des flux d'information associés, et à donner vie au récit.
Son audit des descriptions demande du temps et de la réflexion. Il ne peut pas se faire spontanément, en direct et oralement, mais par écrit surtout au niveau universitaire.

Si l'accompagnateur ne vous aide pas à scénariser habilement vos situations problèmes et relier vos niveaux de responsabilité aux attentes du diplôme, contactez-nous.

6. Phase d'évaluation des descriptions scénarisées (c'est-à-dire tenant compte de vos contextes et spécificités)

Vous évaluez la pertinence descriptive de chaque mission, activité et tâche en les confrontant aux attendus du diplôme. Retenez que ce qui est en cohérence avec le contenu du diplôme. Identifiez les lacunes et écarts. Corrigez.

A ce niveau, l'accompagnateur aide normalement à identifier les lacunes, les approximations, à chasser le flou, conseille quant aux moyens possibles pour les corriger.

Si l'accompagnateur ne vous aide pas à évaluer la justesse opérative des situations problèmes et à combler les lacunes par rapport au diplôme visé, contactez-nous.

7. Le savoir en construction progressive. Phase d'analyse multicritère. Révéler le sens, les raisonnements.

Donnez du sens et de la valeur : définition du contexte, des enjeux, des hypothèses, des diagnostics, des objectifs, des risques, des opportunités, des outils, des méthodes, des obligations, des problématiques, l'analyse des parties prenantes. Précisez vos prises et productions d'informations, justifiez vos décisions, vos plans d'action, vos initiatives. Hiérarchisez vos évaluations en fonction du macrocontexte, de l'entreprise, enfin de vos missions. Vérifiez la cohérence entre causes et effets.

A ce niveau, l'accompagnateur aide normalement par un questionnement précis à reconstruire l'enchainement logique de la pensée, à reconstruire le sens, à évaluer le niveau de complexité de chaque situation de travail présélectionnée, à problématiser. Il stimule le recul critique, vérifie les cohérences des chemins explicatifs.

Il aide à relier votre construction du sens contextuel aux situations vécues avec le contenu cognitif associé à chaque attente théorique du diplôme.
Son audit de l'analyse demande du temps et de la réflexion. Il ne peut donc pas se faire à chaud et oralement, mais après un temps d'analyse synthétisé par écrit.

Si l'accompagnateur ne vous aide pas à exprimer la progression cognitive des situations problèmes par rapport au diplôme visé, contactez-nous.

8. Phase d'évaluation de l'analyse. Progressivité des arguments.

Retenez que ce qui est en cohérence avec le niveau des attendus du diplôme, c'est-à-dire du niveau de complexité requis (est-ce du niveau requis ?). Identifiez les lacunes. Corrigez.

Si possible, comparez le niveau cognitif mobilisé en situation de travail, avec le niveau théorique requis. Pointez les écarts, justifiez ou corrigez.

A ce niveau, l'accompagnateur aide normalement identifier les lacunes cognitives, les impensées, les ruptures logiques, les ambiguïtés et conseille quant aux moyens possibles pour les combler.

Si l'accompagnateur ne vous aide pas à problématiser vos situations problèmes, à engager un recul critique, contactez-nous.

9. La rédaction finale, validation des titres et sous-titres, structuration de l'ensemble, synthèse, conclusion générale et mise en forme

Vous ne commencez votre narration que lorsque vous aurez rassemblé tous les faits significatifs et conçu un plan cohérent (notamment pour les diplômes universitaires).
Au niveau universitaire ou ingénieur, si vous souhaitez des conseils pour concevoir un ou des plans, des scénarios narratifs adroits, selon les situations de travail que vous choisirez d'expliciter au jury, faites une demande sur contact@vaeguidepratique.fr. Nous avons une grande habitude.

A ce niveau et au suivant, l'accompagnateur vérifie la structuration, la corrige et l'enrichit si nécessaire, aide à rédiger des introductions, des conclusions habiles.
Il audite phrase par phrase la narration (description et analyse), corrige et enrichit en rouge, conseille et interroge en bleu dans le texte. Il valide la pertinence et l'analyse des annexes.
Son audit ne se fait pas en direct et oralement, mais par écrit. Il demande beaucoup de temps et de réflexion.
Un audit oral pour approfondir suit les audits écrits.

Si l'accompagnateur n'audite pas vos écrits, contactez-nous.

Conclusion générale (selon le niveau du diplôme)

Revue du diagnostic, des hypothèses, discussion des objectifs prédéfinis, analyse critique des résultats, ROI, impact a posteriori, retours d'expérience REX et transférabilité des compétences vers d'autres projets vécus similaires, révision des liens avec le diplôme visé, c'est-à-dire référence aux théories, lois, principes, normes, principes et concepts sous-jacents aux compétences.